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Service · Intégration IA

Intégration IA
au cœur de votre logiciel.

Notre service d’intégration IA ajoute à votre SaaS ou à votre logiciel métier des fonctions qui préparent le travail de l’utilisateur, dans l’écran où il se trouve déjà. Conception, prototypage, évaluation et développement sont menés ensemble, et la façon de juger le résultat est arrêtée avant la première ligne de code.

Une fonction utile, pas un gadget.

Ce service couvre tout le trajet entre une idée et une fonction réellement utilisée : choix de la tâche à assister, conception de l’interface, sélection du modèle, connexion à vos données, tests sur des cas réels, puis mise en production et suivi. Nous intervenons sur votre code existant, aux côtés de votre équipe technique si vous en avez une, ou de bout en bout.

Le piège le plus courant : ajouter un assistant conversationnel générique et attendre que les utilisateurs devinent quoi lui demander. D’autres erreurs reviennent souvent : un modèle retenu avant d’avoir défini la tâche, aucune base de comparaison pour juger la qualité des réponses, des données clients envoyées vers un service tiers sans analyse préalable, ou une fonction qui agit seule là où une validation humaine s’imposait.

Une intégration IA profite d’abord aux éditeurs SaaS B2B qui veulent enrichir leur produit, puis aux entreprises dotées d’un logiciel métier interne où les équipes perdent du temps sur des tâches répétitives : classement de pièces, préparation de commandes, rédaction de comptes rendus. Il suppose un produit déjà en usage, avec des utilisateurs que l’on peut observer et interroger.

Pour qui nous intégrons l’IA.

Des produits déjà utilisés, et des équipes qui veulent livrer une fonction IA dont leurs clients se servent vraiment.

Éditeurs SaaS B2B

Vos concurrents annoncent un copilote, vos clients posent la question en rendez-vous. Il vous faut une fonctionnalité IA qui renforce votre produit et votre différenciation, pas une démonstration de salon.

Entreprises dotées d’un logiciel métier

Votre outil interne, ERP sur mesure ou extranet concentre des tâches répétitives : saisie, classement, rédaction. L’IA peut les préparer, à condition de respecter vos droits d’accès et vos processus.

Start-up après un premier produit

Le produit trouve ses utilisateurs et l’IA semble la suite logique. Nous aidons à choisir la fonction qui sert le cœur de votre proposition de valeur, à la mesurer, puis à la livrer.

Équipes techniques sans spécialiste IA

Vos développeurs maîtrisent votre pile, moins l’évaluation de grands modèles de langage ou la conception d’interfaces assistées. Nous travaillons avec eux, directement dans votre code.

Ce que nous intégrons.

Chaque fonction part d’une tâche précise, observée chez vos utilisateurs.

01

Suggestions dans l’écran

L’interface signale les éléments à traiter en priorité et propose l’action suivante, déjà préparée, que l’utilisateur n’a plus qu’à vérifier puis confirmer.

02

Synthèse de dossiers

Un historique client, une série de tickets ou un dossier technique résumés à la demande, avec des renvois vers les éléments sources pour contrôler.

03

Traitements automatiques

Classement de pièces jointes, extraction d’informations dans des formulaires, rapprochement de documents : les manipulations sans valeur ajoutée prises en charge.

04

Garde-fous et traçabilité

Validation humaine sur les actions sensibles, journal des suggestions acceptées ou rejetées, et règles écrites sur les données transmises au modèle.

Ce que nous livrons.

Une intégration IA se juge à ce qu’elle laisse dans votre produit et dans votre équipe.

Une IA industrielle lisible par le terrain.

Intégrer une IA, c’est d’abord rendre ses sorties exploitables par la personne qui décide. Pour Metroscope et EDF, Victor Michel, fondateur du studio, a étudié avec les data scientists intervalles de confiance et faux positifs, puis conçu un système d’alertes avec actions recommandées, prototypé sur données réelles et testé avec les équipes en centrale. C’est le niveau d’exigence que nous visons dans vos écrans.

Metroscope : écran de diagnostic montrant l’impact des défaillances détectées par l’IA
EDF · Metroscope · Énergie nucléaire · IA industrielle · 2018–2019
56
réacteurs nucléaires exploités en France
IA
maintenance prédictive industrielle
Lire l’étude de cas →

De la tâche à la mise en production.

Une intégration se prouve sur des mesures, pas sur une démonstration réussie.

  1. 01

    Observer la tâche

    Entretiens et analyse de l’usage : quelle opération revient le plus, combien de temps elle prend, ce qu’une erreur coûterait.

  2. 02

    Définir la mesure

    Jeu de cas représentatifs et critères de qualité arrêtés avant de développer, pour comparer l’avant et l’après.

  3. 03

    Prototyper l’interaction

    Maquettes de l’écran concerné et premiers essais du modèle : place de la suggestion, niveau de contrôle laissé à l’utilisateur.

  4. 04

    Développer et suivre

    Intégration dans votre code, mise en production progressive, puis suivi du taux d’acceptation et des retours des utilisateurs.

Bien intégrer l’IA, ce que nous avons appris.

Chatbot, copilote, agent, RAG : le vocabulaire change vite, les bonnes pratiques beaucoup moins.

Chatbot, copilote ou agent IA ?

Un chatbot attend qu’on lui pose une question. Un copilote intervient dans l’écran de travail et propose l’action suivante. Un agent IA enchaîne plusieurs étapes et agit dans vos systèmes. Plus on monte en autonomie, plus le cadre doit être strict : droits limités, validation humaine, traçabilité. Dans un SaaS B2B, le copilote contextuel offre souvent le meilleur équilibre, car l’utilisateur garde la décision tout en gagnant le temps de préparation.

RAG : interroger vos documents sans tout exposer

La génération augmentée par récupération, ou RAG, permet à un modèle de répondre à partir de vos propres documents : procédures, contrats, fiches techniques, tickets. C’est l’un des usages les plus demandés, et l’un des plus délicats. La qualité dépend du découpage et de la fraîcheur des documents ; la sécurité, du respect des droits d’accès existants. Chaque réponse doit citer ses sources pour que l’utilisateur puisse vérifier en un clic.

Évaluer avant de développer

Une démonstration réussie ne prouve rien. Avant d’écrire le code, nous constituons un jeu de cas réels, cas difficiles compris, et fixons ce qui compte comme une bonne réponse. Ce protocole sert à comparer les modèles, à détecter les régressions après chaque changement de prompt ou de fournisseur, et à décider en connaissance de cause si la fonction peut être ouverte à l’ensemble de vos clients.

Le coût d’usage, un critère de conception

Chaque appel à un modèle de langage a un coût et un temps de réponse. Une fonction sollicitée à longueur de journée peut peser sur la marge d’un SaaS si elle n’a pas été pensée pour cela. Choisir un modèle léger pour les tâches simples, réserver les plus puissants aux cas complexes, éviter les appels inutiles : ces décisions se prennent dès la conception, pas après la première facture du fournisseur.

Transparence et contrôle de l’utilisateur

Un utilisateur doit savoir quand un contenu a été produit par l’IA, comprendre sur quoi une suggestion s’appuie et pouvoir la corriger facilement. Ce sont de bonnes pratiques d’interface, et c’est aussi la direction prise par l’AI Act européen en matière de transparence. Nous dessinons ces éléments dès les maquettes : mention claire, renvoi aux sources, annulation possible, retour d’information en un geste.

Qui choisir pour intégrer l’IA ?

Les trois peuvent livrer une fonctionnalité d’intelligence artificielle ; ils ne partent pas du même endroit.

CritèreBrutux StudioAgence IAIntégrateur ou ESN
Point de départLa tâche de l’utilisateur, observée sur placeUn cas d’usage IA ou une plateformeUn cahier des charges technique
Conception de l’interfaceMaquettes et tests utilisateurs inclusSouvent un assistant conversationnelSelon le cahier des charges
Évaluation de la qualitéJeu de test fixé avant le codeVariable selon les agencesRecette fonctionnelle classique
Choix du modèleComparé sur vos cas, sans partenariatParfois lié à une plateformeSouvent lié aux partenariats éditeurs
Travail dans votre codeOui, aux côtés de votre équipeSouvent un module séparéOui, au forfait ou en régie
Suite du produitRefonte, UX et design system possiblesCentrée sur l’IAMaintenance et infrastructure

Questions fréquentes.

Intégration de l’IA : les réponses aux questions qu’on nous pose.

Quels modèles d’IA retenez-vous pour une intégration ?

Aucun par principe. Le choix dépend de la tâche, de la qualité attendue, du coût à l’usage et de vos contraintes d’hébergement. Nous comparons plusieurs options sur vos propres cas de test avant de recommander celle qui convient.

Faut-il refaire notre logiciel pour y ajouter de l’IA ?

Rarement. Une fonction IA bien ciblée s’insère dans un écran existant. Il arrive toutefois que l’écran soit trop chargé pour accueillir une suggestion lisible : dans ce cas, nous recommandons de le simplifier d’abord.

Comment évitez-vous que l’IA commette des erreurs graves ?

En calibrant son rôle selon le risque : proposer, préparer, ou exécuter sans intervention. Les actions qui engagent l’entreprise passent par une validation humaine, et chaque suggestion est journalisée pour repérer les dérives rapidement.

Nos données clients sont-elles envoyées à un fournisseur d’IA ?

Seulement si vous l’acceptez, et dans un cadre défini : contrat adapté, données minimisées, hébergement choisi selon vos obligations au regard du RGPD ou de la nLPD. Certaines intégrations peuvent fonctionner sans transmettre de données personnelles.

Comment construire une feuille de route IA pour un SaaS ?

Partez des tâches que vos clients répètent dans le produit, pas des capacités des modèles. Classez-les selon la valeur pour l’utilisateur, la difficulté technique et le risque d’erreur. Commencez par une fonction de préparation ou de synthèse, facile à vérifier, avant d’envisager des agents qui agissent seuls. Chaque étape doit avoir son indicateur : taux d’acceptation, temps gagné, rétention des comptes qui l’utilisent.

Quels critères vérifier avant de choisir un studio produit ?

Quatre points. Le studio conçoit-il l’interface autant que l’appel au modèle ? Propose-t-il un protocole d’évaluation avant le développement ? Sait-il travailler dans votre code, avec votre équipe ? Montre-t-il des produits livrés et utilisés en production ? Méfiez-vous des démonstrations brillantes sans mesure, et des offres qui imposent un modèle avant d’avoir regardé la tâche.

Pouvez-vous développer un agent IA ?

Oui, quand la tâche s’y prête et que le périmètre est clair. Nous définissons les actions autorisées, les points de validation humaine et la journalisation avant de construire. Dans la plupart des produits, nous commençons par un copilote qui prépare l’action, puis élargissons l’autonomie à mesure que la qualité est démontrée.

Qu’est-ce que le RAG, et en avons-nous besoin ?

C’est une technique qui permet à un modèle de répondre à partir de vos documents plutôt que de sa seule mémoire. Elle se justifie si vos utilisateurs cherchent souvent une information dans une base documentaire, un historique ou une bibliothèque de contrats. Sinon, une intégration plus simple suffit, et coûte moins cher à maintenir.

Une automatisation no-code ne suffit-elle pas ?

Parfois, oui. Pour relier deux outils ou déclencher une tâche simple, une plateforme d’automatisation fait très bien l’affaire, et nous vous le dirons. L’intégration dans votre logiciel se justifie quand l’IA doit apparaître dans l’écran de vos utilisateurs, respecter vos droits d’accès et faire partie de votre produit.

(Travaillons ensemble)

Parlons de votre projet.

30 minutes pour parler de votre projet, à Thonon ou en visio. Je vous dis honnêtement ce qui fera la différence.

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