Éditeur SaaS B2B en production
Votre produit a des clients, mais l’activation stagne, les démos exigent un accompagnement et le support répond toujours aux mêmes questions. L’audit dit pourquoi, parcours par parcours.
Un audit UX passe votre SaaS, votre application métier ou votre site au crible des usages concrets, afin de repérer où vos utilisateurs hésitent, se trompent ou abandonnent. Après 2 à 3 semaines de travail, vous obtenez des constats étayés, un ordre de priorité clair et les premières corrections déjà dessinées.
Un audit UX n’est pas un avis sur les couleurs. C’est une enquête : on croise ce que disent vos données d’usage, vos tickets de support et vos utilisateurs avec une revue experte des écrans. L’objectif est simple : comprendre pourquoi une tâche qui devrait prendre une minute en prend dix, et ce qui pèse le plus lourd sur l’adoption de votre produit.
Les problèmes qui ressortent se ressemblent souvent : un vocabulaire interne que les clients ne comprennent pas, des statuts ambigus, des actions cachées derrière trois clics, un onboarding qui suppose une formation. L’audit s’adresse aux éditeurs SaaS dont le produit est en production, aux équipes qui préparent une refonte et aux entreprises dont l’outil interne est contourné par des tableurs.
Trois erreurs reviennent. Lancer une refonte complète sans diagnostic, et reproduire les mêmes défauts dans une interface neuve. Se fier aux seuls retours des clients les plus bruyants, qui ne représentent pas tous les usages. Et produire un rapport épais que personne ne lit : nous livrons une liste courte et hiérarchisée, que votre équipe peut attaquer dès la semaine suivante.
Quatre situations où un diagnostic UX court change la suite du projet.
Votre produit a des clients, mais l’activation stagne, les démos exigent un accompagnement et le support répond toujours aux mêmes questions. L’audit dit pourquoi, parcours par parcours.
Avant d’engager plusieurs mois de design et de développement, vous voulez savoir ce qu’il faut garder, retirer ou repenser. L’audit sert alors de cahier des charges à la refonte.
L’outil existe, mais vos équipes le contournent avec des tableurs et des messages. L’audit ergonomique montre ce que ces contournements révèlent et le temps qu’ils font perdre.
Votre équipe connaît trop bien le produit pour voir ce qui bloque un nouvel utilisateur. Un audit indépendant apporte un diagnostic neutre, utile pour arbitrer la roadmap.
Quatre livrables concrets, pensés pour être repris par votre équipe produit sans traduction.
Les tâches clés de vos utilisateurs rejouées écran par écran, avec chaque point de friction capturé, décrit et relié à sa cause probable.
Analytics, entonnoirs et tickets de support analysés pour distinguer les fonctionnalités réellement utilisées de celles que personne ne trouve.
Quelques conversations ciblées avec des clients ou des collègues, pour entendre leurs mots, leurs contournements et ce qu’ils attendent vraiment de l’outil.
Chaque problème classé selon son effet sur l’usage et l’effort de correction, avec les corrections les plus rentables déjà maquettées.
Contrastes, tailles de texte, navigation au clavier, libellés des champs : les bases des critères WCAG vérifiées sur vos parcours clés, pour repérer ce qui exclut une partie de vos utilisateurs.
Boutons, messages d’erreur, statuts, écrans vides : un regard d’UX writing sur la microcopie, souvent la correction la plus rapide à mettre en œuvre.
À la fin de l’audit UX, votre équipe repart avec des documents utilisables dès le lendemain, rangés dans vos propres outils.
Un audit UX vaut par ce qu’il observe, pas par ce qu’il suppose. Pour l’app self-service de MSC, Victor Michel, fondateur du studio, a convaincu l’équipe produit d’aller voir les clients travailler : des journées d’observation dans des entreprises clientes, les cas d’usage critiques identifiés sur place, puis une co-conception avec un groupe de clients pilotes. C’est cette exigence d’observation que nous appliquons à chaque audit.

Un déroulé court et cadré : 2 à 3 semaines, suivant le nombre de parcours étudiés et la disponibilité de vos utilisateurs.
Un premier échange pour choisir les parcours à auditer, ouvrir les accès nécessaires et identifier les utilisateurs qui accepteront de nous parler.
Revue des écrans, lecture des données et des tickets, entretiens : on documente ce qui se passe réellement, sans chercher encore de solution.
Les constats regroupés par thème, chacun illustré par une capture et une citation, puis classés selon leur gravité et leur coût de correction.
Une séance avec votre équipe pour parcourir les priorités, répondre aux questions et remettre les maquettes des premières corrections.
Quelques repères pour comparer les approches, poser les bonnes questions et tirer le meilleur du diagnostic.
Les grilles d’évaluation heuristique, comme les principes de Nielsen ou les critères ergonomiques de Bastien et Scapin, forment une check-list solide pour repérer un guidage absent, des erreurs mal gérées ou des incohérences. Mais une revue experte reste une hypothèse : elle dit ce qui risque de gêner, pas ce qui gêne vraiment vos clients. Notre audit UX croise donc toujours cette lecture avec vos données d’usage, vos tickets de support et quelques entretiens. Un constat confirmé par deux sources passe en tête du plan d’action ; un constat isolé reste à vérifier.
Ces trois démarches se complètent sans se remplacer. Le test utilisateur observe quelques personnes sur des tâches précises : idéal pour trancher une question. L’audit d’accessibilité mesure l’écart avec un référentiel comme le RGAA ou les WCAG, utile depuis que l’European Accessibility Act impose des exigences d’accessibilité à plusieurs services numériques grand public. L’audit UX, lui, hiérarchise l’ensemble des frictions d’un produit. Nous y intégrons une vérification des bases de l’accessibilité ; pour une déclaration de conformité formelle, un auditeur spécialisé reste l’interlocuteur adapté, et nous corrigeons ensuite les écrans concernés.
Une refonte lancée sans diagnostic reproduit souvent les défauts de l’ancienne version dans une interface plus moderne. L’audit UX évite ce piège : il distingue ce qui fonctionne, et qu’il faut protéger, de ce qui freine l’adoption. Il donne aussi à la refonte un périmètre défendable devant la direction, appuyé sur des constats plutôt que sur des goûts. Souvent, il montre même qu’une refonte complète n’est pas nécessaire : quelques parcours repensés et un design system consolidé suffisent à remettre le produit d’aplomb.
Quand un SaaS B2B peine à convertir ses essais ou à se diffuser dans toute une équipe cliente, le problème se loge souvent dans les premiers écrans : un tableau de bord vide, un vocabulaire maison, une configuration trop longue avant le premier résultat utile. L’audit d’onboarding suit pas à pas un nouveau compte, repère où il décroche et ce qu’il aurait fallu lui montrer plus tôt. Les corrections portent rarement sur le graphisme : elles touchent à l’ordre des étapes, aux contenus d’exemple et aux mots employés.
L’IA aide aujourd’hui à transcrire des entretiens, regrouper des verbatims ou trier des centaines de tickets par thème. Nous l’utilisons pour accélérer ce dépouillement, jamais pour décider à votre place. Une synthèse automatique lisse les signaux faibles, justement ceux qui annoncent un problème naissant : chaque constat de l’audit est donc relu, vérifié sur les écrans et rattaché à une observation réelle. Si votre produit intègre déjà des fonctionnalités d’IA, l’audit examine aussi la confiance qu’elles inspirent et le contrôle laissé à l’utilisateur.
Trois façons de faire réaliser un audit UX. Aucune n’est meilleure dans l’absolu : tout dépend de ce que vous ferez du diagnostic.
| Critère | Brutux Studio | Agence UX classique | UX designer freelance |
|---|---|---|---|
| Interlocuteur | Un designer senior, du cadrage à la restitution | Un chef de projet, puis des consultants selon les phases | Une seule personne, au profil très variable |
| Sources croisées | Revue experte, analytics, tickets de support et entretiens | Souvent complètes, parfois avec un laboratoire de tests | Selon le temps disponible, souvent la revue experte seule |
| Livrable | Plan d’action priorisé et quick wins maquettés dans Figma | Rapport détaillé, parfois volumineux | Rapport ou annotations, plus ou moins approfondis |
| Accessibilité | Bases WCAG vérifiées ; audit RGAA formel confié à un spécialiste | Audit RGAA proposé par certaines agences | Rarement couverte |
| Après l’audit | Design, design system et développement avec le même studio | Design possible, développement souvent confié ailleurs | Design possible, rarement le développement |
| Durée | 2 à 3 semaines | Variable selon le périmètre et l’équipe mobilisée | Variable selon la disponibilité |
Audit UX : les réponses aux questions qu’on nous pose.
Comptez 2 à 3 semaines. La durée varie surtout avec le nombre de parcours à étudier et de la rapidité avec laquelle nous pouvons joindre vos utilisateurs pour les entretiens.
Non, même si elles aident. Sans données d’usage, nous nous appuyons davantage sur les tickets de support, les entretiens et des tests d’observation. Nous vous indiquons aussi quels événements suivre ensuite.
Oui. Les logiciels métier utilisés par vos équipes souffrent des mêmes frictions qu’un SaaS commercial, avec un coût souvent caché : temps perdu, erreurs de saisie et fichiers parallèles pour contourner l’outil.
Votre équipe, si elle en a la capacité : les livrables sont faits pour être repris tels quels. Vous pouvez aussi nous confier la suite, en design seul ou en conception et développement.
Un test utilisateur observe quelques personnes sur des tâches précises. L’audit UX est plus large : il combine tests, données, support et revue experte pour hiérarchiser l’ensemble des problèmes du produit.
Brutux Studio est installé à Thonon-les-Bains, en Haute-Savoie, et travaille avec des éditeurs du bassin annécien. L’audit produit SaaS dure 2 à 3 semaines : le lancement et la restitution peuvent se tenir dans vos locaux à Annecy, le reste avance à distance. Vous gardez le même interlocuteur du cadrage aux maquettes.
Trois options principales : recruter un product designer en interne, faire appel à un UX designer freelance, ou travailler avec un studio produit comme le nôtre, qui couvre audit, design system et développement. Le recrutement convient à un besoin durable, le freelance à une mission courte et bien bornée, le studio produit au diagnostic qui doit déboucher sur des écrans livrés.
Nous vérifions les bases de l’accessibilité dans chaque audit UX : contrastes, navigation au clavier, libellés, messages d’erreur. Nous ne délivrons pas d’audit de conformité RGAA certifiant. Si vous avez besoin d’une déclaration formelle, nous partons du rapport d’un auditeur spécialisé et corrigeons les écrans concernés.
Presque. L’audit ergonomique désigne traditionnellement une évaluation des interfaces selon des critères établis, souvent sans les utilisateurs. Notre audit UX inclut cette lecture ergonomique, mais y ajoute les données d’usage, le support et des entretiens, pour classer les problèmes selon leur poids réel.
Oui. La méthode s’applique aussi aux sites internet et aux sites marketing d’éditeurs SaaS, en se concentrant sur les parcours qui mènent à une demande de démo, à un essai ou à une prise de contact : clarté de l’offre, hiérarchie des pages, formulaires.
30 minutes pour parler de votre projet, à Thonon ou en visio. Je vous dis honnêtement ce qui fera la différence.
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