Start-up issue d’une haute école
Une technologie solide, une première interface à inventer et peu de temps avant les premiers clients ou investisseurs.
Notre agence UX/UI aide les jeunes entreprises et les équipes produit de Lausanne à transformer une technologie solide en produit que l’on comprend dès la première utilisation. Recherche utilisateur, prototypes testés, interfaces et design system : nous intervenons tôt, quand chaque choix de conception pèse sur l’adoption.
Les hautes écoles lausannoises, EPFL en tête, voient éclore quantité de projets d’entreprise issus d’un laboratoire. Leur force est technique ; leur premier obstacle est souvent l’interface. Un algorithme remarquable reste invisible si l’écran qui l’expose parle le langage des chercheurs. L’UX consiste alors à traduire : quels résultats montrer, avec quel niveau de détail, et quelle action proposer ensuite.
Pour une start-up lausannoise, le design UX/UI sert aussi à apprendre vite. Un prototype cliquable montré à quelques clients potentiels répond à des questions qu’un sprint de développement laisserait ouvertes. Nous construisons ces prototypes pour éprouver une hypothèse, une offre ou un parcours, puis nous conservons ce qui fonctionne pour la vraie interface.
Lausanne est aussi le siège du CIO et de plusieurs fédérations sportives internationales. Leurs outils numériques touchent des publics très différents : athlètes, bénévoles, officiels, administrateurs. Concevoir pour eux, c’est accepter des usages ponctuels, sur mobile, parfois en plusieurs langues, et rendre chaque parcours compréhensible sans formation préalable.
Trois profils d’équipes vaudoises, à des stades de maturité très différents.
Une technologie solide, une première interface à inventer et peu de temps avant les premiers clients ou investisseurs.
Un produit qui a trouvé ses clients et doit maintenant gagner en cohérence, avec un design system qui suit la croissance de l’équipe.
Des outils pour athlètes, bénévoles et officiels, utilisés ponctuellement, sur mobile et en plusieurs langues.
Des formats adaptés aux produits jeunes comme aux plateformes qui servent un large public.
Un parcours cliquable conçu rapidement, puis soumis à des utilisateurs réels pour trancher une question produit avant tout développement.
Entretiens et observations auprès de vos premiers clients ou utilisateurs pilotes, synthétisés en besoins concrets et en décisions de conception.
Visualisations, réglages avancés et résultats complexes présentés de façon lisible, pour des utilisateurs experts comme pour des décideurs moins techniques.
Une bibliothèque de composants légère mais rigoureuse, qui grandira avec le produit sans freiner les premières versions.
Des écrans pensés pour le smartphone, destinés à des bénévoles, des officiels ou des clients qui n’ouvrent l’application que quelques fois par an.
Des livrables calibrés pour une équipe qui doit apprendre vite et décider sur des faits.
Metroscope, start-up née dans l’incubateur d’EDF, disposait d’une technologie solide : anticiper les défaillances des équipements. Restait à la rendre lisible pour des techniciens qui n’avaient jamais utilisé d’IA. Victor Michel, fondateur du studio, a fait le lien entre data scientists et terrain, puis conçu des alertes hiérarchisées par criticité, pour que chacun sache quoi regarder en premier. Une situation familière aux jeunes sociétés lausannoises.

Les questions que se posent le plus souvent les fondateurs lausannois avant de lancer le design.
Un MVP est un produit réel, développé, même minimal. Un prototype est une simulation cliquable, construite en quelques jours dans Figma, sans aucune ligne de code. Pour vérifier qu’un parcours se comprend ou qu’une offre intéresse, le prototype suffit et se modifie bien plus facilement. Le MVP devient pertinent quand il faut observer un usage dans la durée, avec de vraies données. Nous recommandons souvent de passer par un prototype testé avant d’engager le développement du MVP.
Une jeune entreprise a rarement accès à des centaines d’utilisateurs, mais elle a ses pilotes : un laboratoire partenaire, un premier client, un cercle d’early adopters. Quelques sessions bien préparées avec eux font déjà apparaître les blocages principaux. Tout tient dans le protocole : des tâches réalistes, des questions ouvertes, et l’observation de ce que la personne fait plutôt que de ce qu’elle dit. Nous animons ces tests à Lausanne ou à distance, puis traduisons chaque constat en décision de conception.
Les produits issus de la recherche exposent souvent des résultats probabilistes, des modèles ou des mesures difficiles à interpréter. L’interface doit dire ce que le résultat signifie, avec quel degré de confiance, et quoi faire ensuite. Cela passe par une hiérarchie stricte, la conclusion d’abord et le détail ensuite, des visualisations sobres et un vocabulaire testé auprès de clients non spécialistes. Les réglages avancés restent accessibles aux experts, sans s’imposer à ceux qui veulent seulement décider.
Pas un design system complet, mais ses fondations : des tokens de couleur et de typographie, une poignée de composants récurrents, quelques règles d’usage. Cette base légère évite que chaque développeur crée ses propres boutons pendant la course aux premières fonctionnalités, sans ralentir l’équipe. Quand le produit grandit et que l’équipe s’étoffe, elle s’enrichit au fil des cycles. Repartir de zéro dans deux ans coûterait bien plus cher qu’un socle posé proprement aujourd’hui.
Lausanne fait face à Thonon, sur l’autre rive : nous traversons le lac pour le coup d’envoi et les séances de tests, puis le travail continue à distance, ponctué de points réguliers en visio.
Agence UX/UI Lausanne : les réponses aux questions qu’on nous pose.
Idéalement avant de figer la première version : un prototype testé évite de développer des écrans inutiles. Mais il n’est jamais trop tard, un produit déjà en ligne se clarifie aussi par étapes.
Oui. Nous aidons à traduire un savoir-faire technique en interface : choisir ce qu’on montre, nommer les choses avec les mots des clients et garder les réglages avancés accessibles sans encombrer l’écran.
Oui, c’est un enjeu courant pour les organisations sportives ou associatives. Nous concevons des parcours qui se comprennent sans mode d’emploi, avec des repères visuels nets et des étapes courtes, testés sur mobile.
Oui. Un audit UX (2 à 3 semaines) convient bien à une jeune entreprise qui a déjà des utilisateurs : il montre où ils bloquent et quoi corriger avant le prochain tour de table ou le prochain salon.
Oui. Nous organisons des sessions dans vos locaux, sur le campus ou chez vos utilisateurs pilotes, et à distance lorsque les participants sont dispersés. Chaque session suit un protocole écrit, et les constats sont restitués à toute l’équipe.
Oui. Brutux Studio crée aussi des SaaS : après le prototype et le design, nous pouvons développer le produit par cycles de 6 semaines, sur 2 à 6 mois, en conservant le design system dans le code.
Nous concevons les interfaces mobiles de ces outils : inscriptions, convocations, résultats, informations pratiques. L’accent porte sur la compréhension immédiate, la lisibilité en extérieur et des parcours courts.
Une agence UX s’arrête généralement au design. Un studio produit comme le nôtre relie recherche utilisateur, design UX/UI, design system et développement, pour qu’une même équipe porte le produit de l’idée à la mise en production.
Oui. Beaucoup d’équipes lausannoises travaillent en anglais : ateliers, documentation et interfaces peuvent être menés dans cette langue, ou dans les deux.
30 minutes pour parler de votre projet, à Thonon ou en visio. Je vous dis honnêtement ce qui fera la différence.
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